• Beaucoup de personnes sur le chemin parlent de "l'illusion du monde, ou de la Maya", et parfois même se conduisent avec une profonde indifférence à ce qui les entourent...Pourtant les êtres "éveillés" expriment toujours un profonde compassion pour  toute personnes...Alors comment comprendre ce "concept" de la maya (illusion du monde) ???  Je sens de te partager ce petit texte, retrouvé dans mes archives (je n'ai donc plus le lien, désolée!!)

    Ce que l’on appelle "Maya" c’est l’illusion des limites, cette illusion qui nous fait percevoir la multiplicité là où, fondamentalement, il n’y a que l’unité.

    « Les vagues sur l’océan, sont-elles autre chose que de l’eau ? »

    À travers cette simple question, Saraha (maître Bouddhiste), veut nous dire que toutes les expressions qui constituent l’univers, que ce soit notre esprit, notre corps ou tout ce que nous pouvons percevoir n’est rien d’autre que cette réalité fondamentale que l’on appelle parfois « Dieu » parfois « l’Être » ou encore de bien d’autres façons. De la même manière que notre œil ne peut pas se voir lui-même car il est notre instrument de vision, cette réalité fondamentale est au-delà de notre champ de perception car c’est « Elle » qui regarde à travers nous ; « Elle » est notre essence la plus subtile.

    Les vagues sur l’océan peuvent prendre des formes innombrables mais elles ne sont toujours que de l’eau. Dans cette optique l’eau est une réalité plus fondamentale que la vague.

    H2O qui la formule chimique de l’eau peut prendre aussi plusieurs formes (glace, eau). Donc H2O est une réalité plus fondamentale que l’eau. Cette approche donne une idée de ce dont il s’agit.

    Mais l’idée que le monde est une illusion peut se révéler dangereuse, elle peut amener certaines personnes à se détourner complètement de la vie matérielle jusqu’à empêcher toute évolution. Il ne faut pas oublier que l’illusion du monde ne se révèle que dans le regard des êtres réalisés spirituellement. A chacun donc de vivre avec sa propre vision et d’utiliser les moyens qui lui sont donnés pour élargir celle-ci.

    La physique des particules, pour certains, fait du réel une pure illusion ; la convergence avec le bouddhisme est saisissante. Pour défendre le concret contre une telle dissolution, il importe d’en comprendre la positivité, de le considérer comme une œuvre, comme l’invention de l’entreprise de la diversité (cosmique, humaine). Si le spectacle du monde est digne de notre émerveillement, inversement, les coulisses de son fonctionnement invisible et la vocation originelle des particules à engendrer la diversité ne le sont pas moins. Quelques règles du jeu fondamentales et l’aléa suffisent pour produire le prodige.

     

    Maya ou l'illusion...

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  • Lors du dernier stage avec Janick, pendant la pause, des copines partageaient que dire "merci" c'est ringard, inutile, dépassé... Pourtant ce mot m'a toujours "nourrit" et parfois je le chante dans ma tête... Je remercie beaucoup la nature, mon jardin, les arbres, les gens que je croise, la Vie tout simplement... Comme par hasard j'ai vu cette vidéo de Mooji, cette semaine... Je te la partage, et si tu prends le temps de l'écouter, je te dirais un grand MERCI

    (Pour rappel : active les sous-titres en cliquant sur le 1er carré blanc, et en choisissant le français)

     

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  • Aujourd'hui, je te propose un très beau texte de Jeff Foster, à lire et à méditer...Ce texte peut beaucoup nous aider quand des pensées "merdiques" abiment notre vie...

    L'une des nombreuses illusions que nous entretenons : que nous sommes les penseurs de nos pensées. Les pensées sont impersonnelles mais nous croyons que nous en sommes les propriétaires. Une dualité apparaît : une pensée et un moi qui la pense, le penseur de la pensée. En vérité, il n'y a aucun penseur qui pense une pensée; il y a simplement une pensée qui apparaît dans l'instant.


    Imaginons la scène suivante, un jeune enfant disant à ses parents :
    « Maman, papa, j'ai eu une pensée ! Mon frère va mourir parce qu'il ne veut pas me laisser jouer sur l'ordinateur ! »
    Les parents répondent : « C'est une vilaine pensée ! Tu ne devrais pas penser cela ! Tu n'es pas quelqu'un de bien si tu penses cela ! Enfant diabolique ! Pas de dîner pour toi ce soir ! Va dans ta chambre ! »
     


    Ce que les parents accréditent, c'est que l'enfant a pensé cette pensée, qu'il est responsable du fait d'avoir cette pensée. Il y a un mauvais penseur des pensées, et ce mauvais penseur n'est pas acceptable et doit être puni.

    Du point de vue de l'enfant, le fait est qu'il n'a pas choisi d'avoir cette pensée. Elle a juste jailli de nulle part. Elle était une expression de colère envers son frère, une colère qui n'avait pas été profondément acceptée dans l'expérience présente.


    Mais on a dit à l'enfant qu'il y a un mauvais penseur qui produit de mauvaises pensées. Il y a un
     pécheur qui pense des pensées pécheresses. Ton cerveau est dysfonctionnel et pense des pensées malades.
     


    Désormais, les mauvaises pensées - et probablement la colère aussi - vont être d'une manière ou d'une autre réprimées. L'enfant ne veut pas risquer de perdre l'amour et l'approbation de ses parents en ayant des pensées au sujet des personnes en train de mourir; des pensées relatives au fait de blesser certaines personnes; des pensées pas gentilles; toutes ces pensées ne sont pas acceptables.

    La guerre avec la pensée commence : il y a des pensées auxquelles on ne doit pas penser.

    Il y a des vagues inacceptables dans l'océan.

                                                           JEFF  FOSTER
     
     

    Le secret du malheur révélé.

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