• Coucou,

    Cela fait longtemps que je n'ai pas mis d'articles ! Mais mon personnage est piégé par les élections !! J'observe et me laisse embarquer, difficile de rester  en arrière plan en voyant toutes les magouilles qui vont entrainer la France dans le chaos..Mon personnage est à fond dans la France Insoumise, un vrai programme de relance économique....Bref dans ce nuage "politique" j'e suis tout de même touchée par un super texte de Francis Lucille que je te partage ci-dessous.

    D'autre part, j'aurais le bonheur de retrouvé Janick en stage les 10 et 11 juin, en petit groupe, tous très motivés, nous pouvons vraiment échanger...Je vais en avoir des choses à dire  happy

     

    Apprendre à ne pas attendre.

    Ne pas attendre est un grand art. Quand vous ne vivez plus dans l'attente, vous vivez dans une nouvelle dimension. Vous êtes libre. Votre mental est libre. Votre corps est libre.

    Comprendre intellectuellement que nous ne sommes pas une entité psychophysique tendue vers le devenir est une première étape nécessaire, mais cette compréhension n'est pas suffisante.

    Le fait que nous ne sommes pas le corps doit devenir une expérience réelle qui pénètre et libère nos muscles, nos organes internes et même nos cellules.

    Une compréhension intellectuelle qui correspond à une re-connaissance subite et fugace de notre vraie nature nous apporte déjà un éclair de joie pure, mais lorsque nous avons pleine connaissance que nous ne sommes pas le corps, nous sommes cette joie.

    Comment puis-je percevoir sensoriellement que je ne suis pas le corps ?

    Nous éprouvons tous des moments de bonheur qui s'accompagnent d'une perception d'expansion et de relaxation. Avant cette perception corporelle, nous nous trouvions dans une expérience intemporelle, une joie sans cause et sans mélange, dont la sensation physique n'est que le contre-coup ultérieur. Cette joie se perçoit elle-même.

    A ce moment nous n'étions pas un corps limité dans l'espace, nous n'étions pas une personne. Nous nous connaissions nous-même dans l'immédiateté de l'instant. Nous connaissons tous une félicité sans cause.

    Quand nous explorons en profondeur ce que nous appelons notre corps, nous découvrons que sa substance même est cette joie. Alors nous n'avons plus le besoin, ni le goût , ni même la possibilité de chercher le bonheur dans les objets extérieurs.

    Comment accomplir cette exploration en profondeur ?

    Ne refusez pas les sensations corporelles et les émotions qui se présentent à vous. Laissez-les s'épanouir complétement dans votre vigilance sans but, sans aucune interférence de la volonté. Progressivement, l'énergie potentielle emprisonnée dans les tensions musculaires se libère, le dynamisme de la structure psychosomatique s'épuise, et le retour vers la stabilité fondamentale s'effectue.

    Cette purification de la sensation corporelle est un grand art. elle recquiert patience, détermination et courage. Elle se traduit au niveau de la sensation par une expansion graduelle du corps dans l'espace environnant et une pénétration concomitante de la structure somatique par cet espace.

    Cet espace n'est pas vécu comme une simple absence d'objet. Quand l'attention se libère des perceptions qui la fascinaient, elle se découvre elle-même comme cet espace autolumineux qui est la véritable substance corporelle. A ce moment la dualité entre le corps et cet espace s'abolit. Le corps s'est dilaté à la mesure de l'univers et contient en son sein toutes les choses tangibles et intangibles. Rien ne lui est extérieur.

    Nous avons tous ce corps de joie, ce corps d'éveil, ce corps d'accueil universel. Nous sommes tous complets, sans aucune pièce manquante. Explorez seulement votre royaume et prenez-en possession sciemment. Ne vivez plus dans cette hutte misérable qu'est un corps limité.

    Francis Lucille.

    Attendre, sans attendre...

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  • Coucou,

    Cela fait un petit mois que je n'ai échangé... En fait, j'ai découvert les joies du "tricot". Quand je tricote, mon mental se tait, ou je fais des erreurs, c'est un peu comme de la méditation active !!! Du coup je suis moins présente sur le net.

    Pour me faire pardonner   happy  , je te propose un long texte de Yuri. Tellement long, que j'ai mis la totalité du texte sur mon compte "Partagora" (Yuri2.doc)... Donc si ce texte t'inspire, va sur Partagora, ou sur son site

     

    Voici les 22 réflexes de l’ego à surveiller pour vivre une vie en plénitude.

     

    La curiosité indomptable

    Si l’on veut pleinement être maître du corps et de l’esprit on devrait être capable d’abandonner une curiosité sans fin même si ça n’est pas agréable. L’ego est comme un cheval fougueux, tout en lui inspire un élan qui lui est propre. C’est un bagage de conditionnements automatiques que l’on porte en nous et qui lève un drapeau rouge chaque fois que la vie individuelle est menacée. Tout le monde connait la fameuse anecdote de l’homme qui sort de la douche et met le pied sur une corde en pensant que c’est un serpent. L’ego a sauvé l’homme de la mort 100 fois plutôt qu’une hier, mais aujourd’hui c’est un vieux réflexe qui s’est conditionné pour un Homme qui se croyait séparé de l’univers et de toute intelligence cosmique.

     

    Les dépendances indomptables

    Toutes les dépendances sont basées sur la tentative de l’ego d’atteindre la plénitude par la subrogation des sens à travers la consommation sans fin. Or ça ne marche jamais car pour tout high des sensations il y a une descente. C’est l’inconscience qui nous a permis de nous engager dans la dépendance parce que chaque descente a provoqué une réaction inverse du pendule vers un autre high encore plus puissant. Avec le temps les sens s’accoutument et on doit doubler d’effort pour se rendre en haut. La seule libération est d’en prendre conscience et de se préparer à vivre et accepter le don, c’est la seule porte de sortie.

     

    Le temps

    L’ego consacre la majeure partie de  son énergie à penser à “ce qui s’est passé qui n’aurait pas du se produire” et à “ce qui va se passer dans le futur“. Deux projections de pensées essentielles pour assurer que rien ne puisse venir détruire la vie de l’ego. Puisque le passé et le futur n’existent seulement sous forme de pensées, l’ego n’a pas d’ancrage dans le réel, le présent et la vie. En sommeil profond, l’ego et tous ses problèmes existentiels disparaissent en même temps que les pensées et la notion du temps. Mais attention, il ne peut pas penser et agir tout seul, c’est nous qui l’agitons à notre inssu car la vrai position de l’ego et de nous même est celle de la marionnettiste et du pantin. Tant que l’ego est surveillé il ne prend pas le commandement du navire.

     

    La valeur personnelle

    Ceci est un des traits les plus important de l’ego. Il voit tout comme un monde hostile dans laquelle il doit augmenter le plus sa valeur personnelle pour survivre et avoir des avantages dans la société. Quand il perd de sa valeur personnelle perçue, nous le sentons comme si notre vie était menacée. Dans le règne des Hommes des cavernes c’était principalement la peur de mourir qui supportait nos décisions, aujourd’hui c’est encore le cas pour l’ego bien que nous ne soyons pas prêts à l’admettre. L’ego veut être reconnu, provoquer l’envie, posséder du pouvoir, être “grand”. Un ego peut également se définir en d’autres termes qu’il juge être supérieur comme l’humilité et le don. Ça revient toujours à une question de “valoir” quelque chose de plus.

     

    Les réactions négatives

    Toutes les réactions négatives sont le fruit de l’ego. Chaque fois que vous êtes pris d’une réaction émotionnelle envahissante vous êtes témoin d’un conditionnement ancien qui visait notre survie. Après seulement quelques milliers d’années à se civiliser, les vieux conditionnements sont aussi démesurés qu’au premier jour où ils servaient à se sauver ou se battre. Se déconditionner prend du temps et de la discipline mais si on est patient, on finit par en voir le bout.

     

    Les jugements et critiques

    Le jugement et les critiques destructives une façon de grossir l’ego. Chaque fois que l’on juge quelqu’un, on se définit exactement à l’inverse. Le jugement est une habitude qui enferme celui qui s’en sert dans une conception limitée de lui même et du monde qui le met tôt ou tard en péril dans les changements de la vie. Il est alors soumis à sa propre médecine car il doit faire face à un bagage d’interdit qui l’emprisonnent psychologiquement et le retiennent d’agir librement.

     

    La comparaison

    ...............................

     

     

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  • Depuis longtemps je suis abonnée au blog de Denis Marie, il partage régulièrement de petits textes qui permettent de recentrer. Aujourd'hui, je te propose une série de ses textes ayant rapport au "JE", peut-être que cela te parlera ??? Si c'est le cas, je t'invite à approfondir son blog : c'est  ICI

     

    Le jeu du "JE"

    Il arrive que de méditer ou de “pratiquer” ne nous aide pas ou plus pour progresser. Si notre but est d’échapper à l’illusion et d’être soi, il nous faut accepter en amont notre part de responsabilité.

    Nous ne sommes pas une victime de l’illusion, même si aujourd’hui nous nous voyons piégés dans le “pot de confiture”. Il ne s’agit pas de subir cette situation en l’édulcorant, ou en essayant de la contrôler. Nous devons nous rappeler, qu’à la base, il ne s’agit que d’un “jeu”, que d’une simple histoire pour laquelle nous nous sommes pris.

    Dans ce récit, nous sommes le protagoniste, mais aussi le scénariste. Ce qui signifie que nous détenons le pouvoir de tout changer, de tout arrêter, par notre seule décision.

     

    Lâcher tout  "jeu"

    C’est avec habileté que l’ego se protège en prenant la place de celui qui va le détruire. La combine semble marcher puisque nous sommes toujours là à nous y employer. Pour autant, cela ne doit pas nous laisser sans rien faire.

    Afin d’échapper au personnage, nous devons faire appel à l’esprit de vérité, à la sincérité du cœur qui dissout le mensonge, le maquillage et les apparences trompeuses. En revenant à l’Êtreté, nous sortons de l’ombre. En oubliant le “rôle”, nous sommes en l’Éclat premier.
    C’est depuis la Source que nous pouvons reconnaitre et laisser tout repli du mental, le “double” mystificateur et ses atermoiements.

     

    La nature du "jeu".

    Dans le jeu de l’illusion, nous essayons de promouvoir notre “existence personnelle”, alors que celle-ci est contenue et intégrée à l’existence globale du monde !
    Dans notre ignorance, c’est avec une certaine passion que nous entretenons une “mentalisation”, comme dans le but de nous confirmer ou de nous affirmer davantage.

    Cependant, au-delà de notre entendement, tout notre “bavardage intérieur” ne nous rend pas plus vrais que nous le sommes déjà. Au fur et à mesure, tout ce que nous formulons mentalement s’efface inexorablement. Nos pensées sont comme autant de cailloux lancés dans le ciel et qui retombent systématiquement.

    L’émission des pensées n’est qu’un mouvement fugace sur la Nature infinie de l’Être. N’étant pas différentes de la base où elles surgissent, elles n’ont pas la capacité d’ajout, de retrait ou de modification de celle-ci. A l’instar de toute illusion, elles n’ont de pouvoir ou d’autorité que celui que nous leur prêtons.

     

    Jeu des formes

    Notre Êtreté s’autoproclame indépendamment de tout ce que nous entreprenons. Pourtant, dans notre confusion, nous voulons croire qu’elle devient ce que nous en faisons.

    Dans leurs formes extérieures, les choses changent et apparaissent différemment. Sur le plan de leur nature, elles demeurent stables. Aucune de nos interventions, aucun de nos “faires” ne peut les transformer au niveau de leur Nature essentielle.

    Plutôt que de nous limiter et de choisir l’apparence, l’aspect superficiel de nos constructions, nous devrions continuer de voir et de vivre ce qu’elles ne cessent d’être en réalité.

     

    L'arrêt du jeu

    Arrêter de jouer le personnage ce n’est pas “jouer” à s’arrêter.
    Dans le premier cas, l’arrêt met fin au jeu, le suspend au moins quelques instants. Dans le second, le personnage s’interrompt, mais il est toujours en place. Il ne fait que se mettre en rétention.
    Lorsque nous faisons vraiment place à l’Être et à la Présence ; le personnage n’est plus là.

     

    Libre du jeu

    Si nous en avions fini avec le “personnage”, avec “l’idée de soi”, le besoin d’être “quelqu’un”, celui de se valoriser… alors, en tout lieu et en toute circonstance la contemplation serait nôtre.
    Notre climat intérieur serait équanime. Nous serions avec humour et amour libres du “jeu”, libres de l’espoir et de la crainte qu’impose le théâtre de la vie. Nous serions encore dans le jeu, mais sans la moindre envie d’y jouer, d’en obtenir quelque chose, à l’image d’un enfant blasé du jeu ou du jouet qu’il a usé.

    Il est probable qu’au fil du temps et des expériences nous ayons délaissé les aspects grossiers de la comédie. Cependant, la présence de nos réactions, de nos argumentations, la nécessité de nous confirmer et de nous justifier attestent que nous y croyons encore. Lorsque le personnage est “mort”, il n’est plus à défendre. Il n’est plus à se “sauver” lui-même.
     

    Décider d'arrêter le "jeu"

    Une autre raison qui fait que nous ne progressons pas davantage est notre manque d’engagement envers la vérité de l’Être et du cœur.

    Bien que nous ayons reconnu la vanité de l’illusion et celle des buts par lesquels elle nous appâte, nous continuons de lui accorder la plus grande part. Par défaut, nous nous contentons de mettre un peu de vérité et de sagesse dans notre rêve au lieu de laisser tout le rêve pour la réalité. Nous voulons bien nous améliorer sans pour autant mettre fin aux enjeux et aux espoirs du monde relatif.

    Le fait de nous engager seulement dans un changement partiel, voilà ce qui nous garde impliqués et dépendants du jeu duel et relatif. Alors que si nous options pour un changement absolu, nous serions libres du jeu, nous vivrions la Nature absolue.

     

    Le jeu du "Je"

     

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