• "QU'EST-CE QUI NE VA PAS CHEZ MOI ?
    POURQUOI JE SUIS MALHEUREUX ? "

    De nos jours, nous vivons trop de pression pour nous "sentir bien ".
    Mais si c'était justement nos efforts pour nous sentir bien
    qui nous faisaient nous sentir mal ?


    En concevant le bonheur comme une destination
    plutôt que de nous voir comme la présence consciente non-duelle qui embrasse tout, nous déclarons la guerre à notre malheur et nous sentons coupables et honteux à ses côtés.
    Nous nous divisons en deux au nom de la joie et nous sentons complètement perdus, loin de la Maison.

    Alors n'essaie pas d'être heureux.
    Ouvre un espace en toi pour vivre ton profond malheur.
    Pleure un océan de larmes.
    C'est ainsi que tu connaîtras La Grande Liberté.

    JEFF  (Foster  sur FB)

     

    Tristesse

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  • Coucou,

    Cela fait longtemps que je n'ai pas mis d'articles ! Mais mon personnage est piégé par les élections !! J'observe et me laisse embarquer, difficile de rester  en arrière plan en voyant toutes les magouilles qui vont entrainer la France dans le chaos..Mon personnage est à fond dans la France Insoumise, un vrai programme de relance économique....Bref dans ce nuage "politique" j'e suis tout de même touchée par un super texte de Francis Lucille que je te partage ci-dessous.

    D'autre part, j'aurais le bonheur de retrouvé Janick en stage les 10 et 11 juin, en petit groupe, tous très motivés, nous pouvons vraiment échanger...Je vais en avoir des choses à dire  happy

     

    Apprendre à ne pas attendre.

    Ne pas attendre est un grand art. Quand vous ne vivez plus dans l'attente, vous vivez dans une nouvelle dimension. Vous êtes libre. Votre mental est libre. Votre corps est libre.

    Comprendre intellectuellement que nous ne sommes pas une entité psychophysique tendue vers le devenir est une première étape nécessaire, mais cette compréhension n'est pas suffisante.

    Le fait que nous ne sommes pas le corps doit devenir une expérience réelle qui pénètre et libère nos muscles, nos organes internes et même nos cellules.

    Une compréhension intellectuelle qui correspond à une re-connaissance subite et fugace de notre vraie nature nous apporte déjà un éclair de joie pure, mais lorsque nous avons pleine connaissance que nous ne sommes pas le corps, nous sommes cette joie.

    Comment puis-je percevoir sensoriellement que je ne suis pas le corps ?

    Nous éprouvons tous des moments de bonheur qui s'accompagnent d'une perception d'expansion et de relaxation. Avant cette perception corporelle, nous nous trouvions dans une expérience intemporelle, une joie sans cause et sans mélange, dont la sensation physique n'est que le contre-coup ultérieur. Cette joie se perçoit elle-même.

    A ce moment nous n'étions pas un corps limité dans l'espace, nous n'étions pas une personne. Nous nous connaissions nous-même dans l'immédiateté de l'instant. Nous connaissons tous une félicité sans cause.

    Quand nous explorons en profondeur ce que nous appelons notre corps, nous découvrons que sa substance même est cette joie. Alors nous n'avons plus le besoin, ni le goût , ni même la possibilité de chercher le bonheur dans les objets extérieurs.

    Comment accomplir cette exploration en profondeur ?

    Ne refusez pas les sensations corporelles et les émotions qui se présentent à vous. Laissez-les s'épanouir complétement dans votre vigilance sans but, sans aucune interférence de la volonté. Progressivement, l'énergie potentielle emprisonnée dans les tensions musculaires se libère, le dynamisme de la structure psychosomatique s'épuise, et le retour vers la stabilité fondamentale s'effectue.

    Cette purification de la sensation corporelle est un grand art. elle recquiert patience, détermination et courage. Elle se traduit au niveau de la sensation par une expansion graduelle du corps dans l'espace environnant et une pénétration concomitante de la structure somatique par cet espace.

    Cet espace n'est pas vécu comme une simple absence d'objet. Quand l'attention se libère des perceptions qui la fascinaient, elle se découvre elle-même comme cet espace autolumineux qui est la véritable substance corporelle. A ce moment la dualité entre le corps et cet espace s'abolit. Le corps s'est dilaté à la mesure de l'univers et contient en son sein toutes les choses tangibles et intangibles. Rien ne lui est extérieur.

    Nous avons tous ce corps de joie, ce corps d'éveil, ce corps d'accueil universel. Nous sommes tous complets, sans aucune pièce manquante. Explorez seulement votre royaume et prenez-en possession sciemment. Ne vivez plus dans cette hutte misérable qu'est un corps limité.

    Francis Lucille.

    Attendre, sans attendre...

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  • Aujourd'hui, je te propose un très beau texte de Jeff Foster, à lire et à méditer...Ce texte peut beaucoup nous aider quand des pensées "merdiques" abiment notre vie...

    L'une des nombreuses illusions que nous entretenons : que nous sommes les penseurs de nos pensées. Les pensées sont impersonnelles mais nous croyons que nous en sommes les propriétaires. Une dualité apparaît : une pensée et un moi qui la pense, le penseur de la pensée. En vérité, il n'y a aucun penseur qui pense une pensée; il y a simplement une pensée qui apparaît dans l'instant.


    Imaginons la scène suivante, un jeune enfant disant à ses parents :
    « Maman, papa, j'ai eu une pensée ! Mon frère va mourir parce qu'il ne veut pas me laisser jouer sur l'ordinateur ! »
    Les parents répondent : « C'est une vilaine pensée ! Tu ne devrais pas penser cela ! Tu n'es pas quelqu'un de bien si tu penses cela ! Enfant diabolique ! Pas de dîner pour toi ce soir ! Va dans ta chambre ! »
     


    Ce que les parents accréditent, c'est que l'enfant a pensé cette pensée, qu'il est responsable du fait d'avoir cette pensée. Il y a un mauvais penseur des pensées, et ce mauvais penseur n'est pas acceptable et doit être puni.

    Du point de vue de l'enfant, le fait est qu'il n'a pas choisi d'avoir cette pensée. Elle a juste jailli de nulle part. Elle était une expression de colère envers son frère, une colère qui n'avait pas été profondément acceptée dans l'expérience présente.


    Mais on a dit à l'enfant qu'il y a un mauvais penseur qui produit de mauvaises pensées. Il y a un
     pécheur qui pense des pensées pécheresses. Ton cerveau est dysfonctionnel et pense des pensées malades.
     


    Désormais, les mauvaises pensées - et probablement la colère aussi - vont être d'une manière ou d'une autre réprimées. L'enfant ne veut pas risquer de perdre l'amour et l'approbation de ses parents en ayant des pensées au sujet des personnes en train de mourir; des pensées relatives au fait de blesser certaines personnes; des pensées pas gentilles; toutes ces pensées ne sont pas acceptables.

    La guerre avec la pensée commence : il y a des pensées auxquelles on ne doit pas penser.

    Il y a des vagues inacceptables dans l'océan.

                                                           JEFF  FOSTER
     
     

    Le secret du malheur révélé.

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